En attendant une hypothétique suite au récit de mes aventures pistolosexuelles d’antan, je vous propose un petit jeu. Un jeu qui n’a rien à voir avec les mots, et pas grand chose à voir avec ce blog non plus, d’ailleurs… Un jeu musical.
Je sais, vous venez pas par ici pour tomber sur de pareils gadgets bloguistiques : si vous fréquentez à l’occasion ces pages d’une paupière distraite, c’est plus pour la titillation génito-cérébrale des bons jours et la dose réconfortante de schadenfreude des moins bons.
N’empêche que c’est un tout petit jeu facile et auquel tout le monde peut participer, même si des mélomaniaques brillants tels que monsieur Labosonic trouveraient probablement en quelques secondes…
En plus, si ça se trouve, on arrivera bien à broder quelque chose à partir de la réponse.
Alors voilà :
Ami lecteur, sauras-tu trouver, parmi les trois derniers morceaux de musique postés sur ce blog, un point commun suffisamment rare pour mériter d’être relevé ?
J’offre personnellement le café/breuvage-alcoolisé-de-son-choix au premier qui trouve, ainsi qu’un exemplaire dédicacé de mes mémoires (à paraître d’ici 2030). Faveurs sexuelles à négocier au cas par cas.
Je crois avoir le relevé le défi et trouvé le point commun entre les trois morceaux en questions (même si j’ai dû me documenter un chouïa sur Claudine Longuet pour me rafraîchir les mémoires).
Or donc, le point commun en question est que chacun des interprêtes des chansons sont entrés dans une chambre avec la compagnie de leur conjoint “légitime” et en ont été sortis avec ce qui était ou allait être le cadavre de celui/celle-ci :
- Noir Désir : Bertrand Cantat / Marie Trintignant est une affaire qui a fait couler beaucoup d’encre et pas forcément d’une manière très opportune à mon avis. Tout le monde en France la connaît, je ne m’étendrais donc pas sur le sujet.
- Sex Pistols : Syd Vicious et Nancy Spungen ont vécu le même type de mésaventure une vingtaine d’années auparavant. La version “officielle” veut que Syd se soit réveillé sans aucun souvenir dans sa chambre du Chelsea Hotel un couteau à la main tandis qu’il découvrait sa dulcinée punk éventrée.
- Claudine Longuet : a été retrouvée dans un chalet d’Aspen, Colorado, un pistolet à la main devant le cadavre de son amant de l’époque (Spider Sabich).
Il est amusant (si ça peut l’être, c’est quand même bien glauque tout ça) de noter que les destins judiciaires des trois artistes furent aussi différents (Longuet passa un moins en prison) que leur choix des armes et que les motifs présumés et controversés de chacune de leurs exactions (Violence conjugale, Excès de stupéfiant, Crime passionnel)
Commentaire par labosonic — 1 octobre 2006 @ 10:25
Pfff…. ça sert à rien de jouer dans ces conditions… on part battu d’avance… Du coup j’vais m’refaire un puzzle d’la mère Krysalia, tiens…
Commentaire par Briscard — 2 octobre 2006 @ 11:25
T’as raison Briscard, c’est pratiquement pas du jeu dans ces conditions-là…
Et je précise au cas où un avocat lirait ces pages que Mlle Claudine Longet a officiellement été reconnue innocente de cet infortuné accident de nettoyage de révolver à bout portant dans le dos, sans rapport aucun avec la présence de la jalouse maîtresse du malheureux décédé dans la pièce au moments des faits.
Commentaire par dr Dave — 6 octobre 2006 @ 6:45